17 janvier 2012. Du massif du Paine au massif du Fitz Roy

Les Cuernos en gros plan

Bénis des Dieux, nous devons l’être ! Le jour se lève avec à nouveau le soleil au rendez-vous. Cette journée sera longue car nous devons rejoindre El Chalten, au pied du Fitz Roy ce soir.
La matinée sera consacrée aux derniers points de vue sur le massif du Paine. Nous reprenons la route effectuée hier soir … mais avec le bon éclairage !

Hosteria Pehoe le matin …

Paine Grande et Cuernos depuis le mirador Nordenskjöld

Troupeau de guanacos devant le massif du Paine

Las Torres depuis la laguna Amarga

Un dernier crochet jusqu’à la laguna Azul nous permet d’avoir un dernier coup d’œil sur ce massif unique.

Las Torres depuis Laguna Azul

Tombe d’un pionnier devant la Laguna Azul

La Laguna Azul et mas Torres depuis le camp au bord du lac

Il nous faut maintenant passer les frontières pour retourner en Argentine. Comme toujours cela n’est pas une mince affaire ! Comme disait Fernand Reynaud « j’suis pas bête, j’suis douanier … ». Nous perdons en effet presque deux heures à faire la queue dans les deux bâtiments qui servent de douane !
Cap maintenant sur El Calafate où nous changeons de véhicule, puis sur El Chalten, la capitale de l’alpinisme sud-américain.

En route, croisement d’un troupeau de vaches

Arrivée dans le massif du Fitz Roy

Le massif a sorti la « couverture »

Ce soir, Iseult et Jean nous font part de leurs impressions …
« Au pays des métamorphoses…
A pied (juste la bonne dose), à cheval (pour certains), en bateau ou en voiture, nous cheminons dans le pays des métamorphoses. Métamorphoses de l’eau : étendues vertes, turquoises ou laiteuses des fjords ; haute cascade que le vent transforme en draperie vaporeuse ; glaciers qui poussent vers la mer leurs langues hérissées de papilles bleues, boutoirs qui creusent les lacs et forcent les montagnes ; icebergs facétieux qui se déguisent en châteaux, en milodons, en épaves et en grottes de Lourdes. Métamorphoses de la flore : ici la myrtille s’appelle murtilla, le hêtre devient Nothofagus et les buissons ardents n’ont rien de bibliques. Métamorphoses de la faune : le chameau se « guanaquise » et le cerf « s’hémuilise ». C’est ici que Darwin  commençait à comprendre ! Tout nous étonne et nous enchante …« 

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