Ce matin, une habitude, le ciel est d’un bleu méditerranéen. Nous allons quitter le confort de Terra Luna pour un premier trek.
40 minutes de minibus plus tard, nous voilà partis pour … une très longue balade de 8h30 de marche (certains dans le groupe diront que je mens … et que c’est plutôt 9h30 qu’il faudrait mentionner !).
Nous remontons donc une très très longue vallée qui nous conduira au col de Meliquina (700 m d’altitude) .
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Depuis le col, un magnifique panorama se dégage sur un lac et un ensemble de glaciers.
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La descente … elle aussi sera très longue, interminable diront certaines ! Nous installons finalement le camp, non loin des rives du Rio Leon, dans le galpon de Prudencio.
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Nous vous avons déjà parlé de l’animal qui nous accompagne au long de ces journées et qui devient de plus en plus insupportable, le taon !
A force de jeux de mots sur cet insecte perturbant, nous (Mireille plutôt) en avons sorti … la tirade des taons… à la manière de Mireille Rostand !
Certains marcheurs blasés se seraient contentés d’un banal « Que de taons ! ». Mais nos esprits féconds ont fusé tous ces traits :
Climatique. Mais quel temps aujourd’hui !
Poétique. O temps, suspends ton vol !
Pratique. C’est une façon de tuer le temps !
Musical. C’est la valse à mille temps !
Oisif. Les tuer est notre passe temps favori !
Pessimiste. Les temps sont durs !
Littéraire. A la recherche du temps perdu !
Actif. Que de temps morts !
Sadique. Les tuer tous est tentant !
Météorologique. Seule la tempête nous délivrerait du fléau !
Spéculatif. Le tems c’est de l’argent !
Philosophique. L’être et l’étant !
Méditatif. Et la fuite du temps ?
Tant et si bien que nous sommes tous rentrés à temps mais piqués !








