Le Kilimandjaro figure parmi les premiers grands sommets tentés par les amoureux de treks engagés et de grands espaces. Le toit de l'Afrique fait parler de lui en ce moment chez les tours opérateurs de voyages d'aventure. Découvrez pourquoi ici.

Sur la « to do list » d’un trekkeur on trouve souvent des sommets aux noms aussi évocateurs que mythiques. Parmi ceux-là, le Kilimandjaro (5895 m) compte parmi les premiers grands sommets tentés. La faible technicité, notamment des voies Machame ou Marangu, y est sans doute pour beaucoup. Ainsi plus de 25 000 randonneurs issus des 4 coins du globe tentent son ascension chaque année et plus de 50 % d’entre eux optent pour la Machame. Les autres se répartissent sur la Marangu (le plus facile), la Rongaï (par le nord), la Shira (la moins fréquentée) et la Western Breach (la plus costaude et technique).  

Certes très courues, les neiges éternelles se méritent. On parle d’un sommet glaciaire de 1000 mètres de plus que le Mont Blanc. Une bonne condition physique et mentale, de l’endurance, des précautions, voir même une préparation sont indispensables. Lorsque l’on parle des voies classiques, le seul obstacle à la réussite de cette ascension est l’altitude… par conséquent, plus l’acclimatation est bonne, plus le séjour est long, meilleur est le taux de réussite.

Voici les pourcentages de réussite du Kilimandjaro National Park en 2009, toutes routes confondues et selon leurs durées.

 

Le choix du tour opérateur qui va organiser votre trek au Kilimandjaro est crucial pour la réussite de votre ascension.

Chez nous, un trek au Kilimandjaro se réalise en 7 jours (6 de montée, 1 de descente) contre les 6 jours habituels (5 de montée, 1 de descente).


Pourquoi 7 jours ?
Nous collaborons depuis de nombreuses années avec l’Ifremmont, Institut de formation et de recherche en médecine de montagne, pour, entre autres, la formation de nos guides. Cet institut, à la pointe s’agissant des pathologies du froid, de l’acclimatation à l’altitude et aux milieux extrêmes, préconise une ascension en 7 jours.
Nous suivons donc ces recommandations à la lettre et tant pis pour notre prix qui de ce fait est moins compétitif. En tant que tour opérateur nous n’avons pas d’obligation de résultats mais une réelle obligation de sécurité.

Ces 24 heures supplémentaires ont pour but d’optimiser l’acclimatation et d’éviter le plus possible un MAM. Elles permettent également de « moins » solliciter l’organisme et de profiter de ces paysages uniques. L’acronyme MAM désigne le Mal Aigu des Montagnes dont les symptômes annonciateurs (céphalée, étourdissement, rétention d’eau, lassitide, vomissements, perte d’appétit et du sommeil…) peuvent avoir des conséquences gravissimes. Ces symptômes peuvent évidemment, selon les personnes, varier et apparaitre dès 3000 m (rarement en dessous). Nos guides locaux ont suivi des cycles de formations dispensés par l’Ifremmont en Tanzanie entre 2010 et 2015. Ils sont donc sensibilisés au MAM et formés pour anticiper les comportements à risques (marcheurs trop rapides, rythme irrégulier, défaut d’hydratation). Capables de détecter et agir en cas de premiers symptômes d’un MAM, nos équipes amènent systématiquement le matériel de sécurité obligatoire (bouteilles d’oxygène, oxymètre et caisson hyperbare).  

Comme on ne crapahute pas au Kili tous les dimanches, il vaut mieux mettre toutes les chances de son côté. Aujourd’hui, nous avons peu de trekkeurs qui grimpent le Kilimandjaro mais sommes fiers d’en accompagner 95% en haut !

Pourquoi la voie Machame ?
Cet itinéraire passe au sud du Kibo, cette caldeira recouverte de glaciers, les fameuses neiges éternelles. Le Kilimandjaro désigne en fait l’ensemble de 3 sommets : le Shira, le Mawenzi et le Kibo. La voie Machame est réputée pour être la plus belle, avec son approche sous les glaciers. C’est aussi la plus  engageante de celles qui ne comportent pas de passage d’alpinisme. C’est donc une voie sportive mais progressive de 65 kilomètres qui offre à chaque étape une ambiance différente et la traversée de paysages prodigieux. De la forêt équatoriale à Machame Gate (1800 m), du plateau rocailleux couvert de landes de Shira (3800 m) en passant par les paysages lunaires de Barafu (4600 m) jusqu’au sommet glaciaire de l’Uhuru Peak (5895 m). Retrouvez les photos et le récit de Julien, responsable Afrique de Tirawa sur notre blog. Il a eu l'occasion de grimper au Mont Kenya et d'enchainer ensuite avec l'ascension du Kilimandjaro par la voie Machame.

De l’avis des participants, cette ascension spectaculaire, extraordinaire et grandiose restera dans les mémoires. Alors si vous êtes prêt (e-s) à tenter cette aventure unique, faites-le dans de bonnes conditions.