Camp de base de l’Everest A/R, retour à Lobuche

A cette altitude, au réveil, il est fréquent de trouver de la glace sur l’intérieur de la fenêtre de la chambre ce qui laisse supposer que la température de la chambre est proche de celle de mon réfrigérateur.

Le chemin suit la moraine

Le camp de base est un objectif pour beaucoup de trekkeurs. C’est de là qu’après des préparatifs et une acclimatation soignés que les alpinistes se lancent à l’assaut du toit du monde. Pour rejoindre ce lieu mythique, nous remontons tranquillement le long de la moraine. Juste 220 m de dénivelé, de la (presque) rigolade après les efforts des jours passés. Nous voici donc au pied des difficultés qui attendent les alpinistes. Un glacier qui semble infranchissable tellement il est tourmenté, nous avons tous en tête ces traversées sur des échelles qui franchissent les crevasses. A cette époque de l’année, il fait trop froid pour entreprendre l’ascension du toit du monde, donc aucune expédition au camp de base. Nous nous demandons bien où il est possible de planter sa tente. Aucun endroit de plat, de la glace et des cailloux (beaucoup de cailloux), il faut jouer les fakirs pour dormir ici. Contrairement aux idées répandues, du camp de base, l’Everest reste caché derrière le Nupse. Soyons honnête, si je préfère le Kala Patthar, l’endroit n’en reste pas moins impressionnant.

On se rapproche

Le Chaos qui attend les alpinistes

Idem

La plaque indiquant que c'est bien là

Après la photo souvenir traditionnelle, nous retournons à Gorak Chep pour le lunch.

Retour sur Lobuche

Pour mieux récupérer, nous poursuivons ensuite vers Lobuche situé à une altitude plus raisonnable. Cette fois, nous empruntons le chemin classique, plus direct et qui offre également un panorama superbe. Autre avantages de retourner à Lobuche, le lodge est plus confortable (avec une bonne douche chaude) et le lendemain représentera un quasi journée de récupération avant d’affronter le Cho La.

Lodge à Lobuche