Le Gokyo Ri.

Après une bonne nuit de repos, quoi de mieux que la traversée d’une moraine glaciaire pour se mettre en jambe où montées, descentes et contournement de gouilles se succèdent.

Pas le choix, il faut traverser la moraine

Traversée de la moraine

Heureusement le chemin qui permet ensuite d’accéder à Gokyo est facile. Nous arrivons par un sentier qui surplombe Gokyo et son grand lac, le Dudh Pokhari, aux eaux turquoise.

Le Renjo surplombe le lac de Gokyo

Gokyo et le Cho Oyu
 

Dans le fond, à la frontière avec le Tibet,  la masse impressionnante du Cho Oyu (8201m) barre l’horizon. C’est un plus de 8000 que Kasi a gravit en son temps.

Zoom sur le Cho Oyu

J’aime bien Gokyo, sa situation au bord du lac en fait un endroit très agréable. L’altitude est raisonnable, la température supportable. Face à nous le chemin qui mène au Gokyo Ri, dôme herbeux et troisième belvédère (après le Chhukung Ri et le Kala Patthar) au programme de notre trek. Depuis le sommet la vue panoramique est très complémentaire à celle du Kala Patthar, un peu plus éloigné des hauts sommets (excepté pour le Cho Oyu) le panorama n’en reste pas moins exceptionnel.

Le Gokyo peak

Les nuages nous privent de la vue

L'Everest depuis Goyo Peak

Manque de chance pour nous, les nuages grimpent plus vite que nous. Se pose la question, faut il continuer l’ascension ou rebrousser chemin. Eternel optimiste, je convaincs ma compagne de poursuivre l’ascension. Je dois reconnaître que c’est elle qui avait raison. Les sommets restent souvent masqués, les nuages jouant avec nos nerfs, ils dévoilent un bout d’Everest, puis le bout d’un autre sommet, mais jamais la totalité, c’est donc un peu frustré que nous redescendons au lodge.

En montant au Gokyo peak (photo prise au matin lors d'un précédent voyage)