Voyage au Rajasthan, Festival de Pushkar

Comme je vous le disait hier, ce matin nous prenons la direction du petit lac sacré. Pushkar est également un lieu saint qui attire énormément de monde, végétarienne, viande, œufs et alcool sont interdits. Une foule prodigieuse de pèlerins se rend chaque matin au petit lac Tirtha Raj, le « roi des lieux saints ».  Pour tous les hindous son pèlerinage est considéré comme l’un des plus importants à accomplir durant sa vie. Pour arriver au lac, nous devons parcourir les rues constellées de femmes aux saris éclatants.  

C’est une succession de petits magasins. Certains vendent des images pieuses, d'autres des dvd de films indiens et d’autres encore proposent des souvenirs aux touristes. Plus nous nous approchons du lac, plus la foule des pèlerins est nombreuse. Heureusement les rues sont interdites aux véhicules. Chaque année plus de 200 000 pèlerins viennent faire, le matin, leurs ablutions dans le lac sacré.

  

Nous devons nous déchausser pour nous approcher du lac. La ferveur religieuse bat son plein. Le lieu est magnifique. Le village se reflète dans les eaux du lac où flottent des pétales de fleur. Lors des ablutions, les photos sont interdites pour ne pas gêner les pèlerins.

Le lac sacré (photo de C. Juni prise il y a quelques années)

Comme les pèlerins nous déambulons ensuite dans les rues avant de retourner à notre campement pour le repas.

  

Cette après-midi, après avoir assisté aux danses des chevaux, direction les manèges pour le groupe et direction la banque pour Deve et moi. Nous avons les photocopies des passeports de tout le groupe et remplis les documents pour pouvoir changer 4000 roupies (moins de 60 €) par personne, le maximum autorisé. Il nous faut trouver une banque qui accepte et nous allons passer tout l’après-midi pour changer royalement 8000 roupies.

Concours de danses de chevaux

Les manèges (photos R. Puzzangara)

Campement à la foire

Au camp, on finit gentiment par accepter mes billets de 500 roupies pour régler les boissons du groupe, ils n’avaient pas trop le choix…