Pisac

Le beau soleil que nous avions depuis notre arrivée nous fait défaut ce matin… Vingt minutes de bus permettent d’arriver sur la partie supérieure de Pisac (3430 m), un site inca époustouflant par sa position en nid d’aigle au-dessus de la vallée, et ses terrasses cascadant du sommet de la montagne jusqu’aux eaux de l’Urubamba.

Arrivée devant les terrasses de Pisac

L’ancienne ville inca domine l’ensemble du site

Balade à travers cette ancienne ville inca jusqu’au village moderne, datant de l’époque coloniale. Composé de plusieurs quartiers, Pisac était à l’époque inca une ville agricole importante, dotée d’une multitude de terrasses adaptées à la configuration du terrain. Pisac était aussi une ville stratégique, une cité religieuse, un observatoire astronomique et une grande nécropole !

Au fond, la vallée, quelques 400 mètres plus bas

Finalement le soleil joue à cache-cache et éclaire des pans de montagnes cultivés

Le sentier qui passe par le tunnel est fermé. Nous utilisons un itinéraire bis qui passe au pied des falaises

Terrasses reliées par des escaliers volants

Différentes zones urbaines se répartissaient dans l’immensité du territoire de Pisac

Le quartier des temples et des observatoires solaires : Intihuatana

Les structures de temples arrondies abritaient en général le temple le plus sacré, le temple du Soleil

Temple du Soleil

Une école de Cusco en sortie sur le site de Pisac

Après une visite complète du site, nous plongeons littéralement vers la vallée par une suite d’escaliers. Le sentier débouche en plein cœur du village indien, sur la Plaza de Armas, entièrement dédiée au marché traditionnel et artisanal. Balade au milieu des étals pour découvrir les produits typiques des Andes.

Caverne d’Ali Baba

La Plaza de Armas de Pisac, lieu d’un marché quotidien

Après le déjeuner, retour à Cusco ou nous arrivons dans l’après-midi. En fin de journée libre pour flâner une dernière fois dans cette ville aux charmes inépuisables.

Les pensées du jour de Jean Marc Porte…

Boucler la boucle de l’acte Un ? Un retour vers Cuzco.  Dédales des ruelles. Escaliers et « buenas noches » pleins de sourires. Lumières du soir sur la cathédrale. Fanfares et musiques. Naviguer entre échoppes et marché, en se laissant juste guider par le flot dense des Cuzqueniens. Fin d’une unité de périple calme, toute de marches d’acclimatation et de solides rêveries face aux vestiges et aux grands sites de la grande vallée de l’Urubamba ?

Il faut aimer le hasard, aussi.  Tard ce soir-là, un bout de bar croulant de musique et de danse a abrité un de ces très bon moment que le voyage sait parfois offrir. David Ducoin revenait juste du grand pèlerinage du Qoyllority, avec de repartir vers l’Ausangate. Antoine George en redescendait aussi, avec ses images de drone. Stephane Vallin revenait lui d’un grand tour isolé et rare de Vilcanota. Vaste Monde, petit monde : rien de tout cela ne devait raisonnablement se croiser, mais ce soir-là, des décennies d’amitiés réunies éclairaient vraiment nos mondes. Une excellente technique d’acclimatation...